Après la moisson

Tu m’avais promis
Qu’on se retrouverait
Au sommet de la dune,

A deux pas de l’éolienne,

Quand le soleil fait rougir
Le sable des blés qu’il a fait mûrir.

Tu voulais y accueillir
Les premiers nuages de septembre.

La nuit tombée,
Nous irions rejoindre
Le roulis de la foule autour du kiosque.

Nous n’y sommes pas allés.

La mer était calme
Et nous pouvions voir les falaises de l’autre rive.

Alors,

Je t’ai parlé des chemins
Que je parcourais là-bas
Et des sentiers que j’ouvrais parfois.

J’ai tout inventé,
Tu as fait semblant de me croire…

Le ciel révélait ses plus belles étoiles,
Je rendais grâce au don que tu m’offrais.

A deux pas de l’éolienne,
Au sommet de la dune ;

Tels les tisons des foyers et les journées d’été,
Nous brûlions sur le sable comme un feu de Bengale.

amour voyage

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